Il faut bien créer un nouveau terme à chaque fois qu’un phénomène étrange se manifeste. C’est ainsi qu’en cette belle matinée de samedi, fringué comme Fausto Coppi modèle 1950, je m’apprête à monter sur ma bicyclette neuve pour faire un petit tour en ville. C’est alors que j’aperçois, à ma grande stupéfaction, qu’une activité louche et inquiétante est en train de se dérouler autour d’un véhicule gris, garé dans la rue. D’étranges personnages s’activent à mettre du papier hygiénique autour de la voiture. Qu’est-ce à dire ? Que ce tas de ferraille est si vieux qu’il fait penser à un vieil étron qu’il faut dissimuler ? Veut-on humilier un jeune défenseur de l’ordre et de la loi ? Je me perds en conjectures devant cet « attentat » vulgaire commis contre la propriété privée, à moins qu’il ne s’agisse d’un exercice de momification d’un engin du vingtième siècle, afin de le préserver pour les générations futures d’archéologues.
Pour surprendre et dénoncer les coupables de ce forfait hors normes, je me précipite chez moi pour prendre mon appareil photo. Il me faut des preuves matérielles pour arrêter les deux coupables.
Un autre témoin de la scène n’en perd pas une miette non plus. Mais je me fais du souci pour sa capacité à en faire un récit cohérent et clair.
Et bien sûr, les « malfrats » ont toujours autour d’eux des « petites mains » complices pour les aider dans leur forfait.
Mais le plus cocasse fut quand le pauvre propriétaire examina le désastre et qu’il désigna tous les coupables sauf la « vraie » qui lui faisait face cyniquement. Heureusement les preuves matérielles sont là pour réparer les injustices.
Quant à Pedro, je ne voudrais pas calomnier, mais n’est pas Columbo qui veut !

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