vendredi 31 août 2012

Si vous le voulez bien !


Les moins de cinquante balais ne vont pas comprendre un traître mot de ce titre. Pas plus que si je leur parle de Lucien Jeunesse (le mal nommé présentement). C'est que le jeu des « mille francs » qui a débuté sur les ondes en 1958 vu qu'on est passé à l'euro, a été allègrement multiplié par 6,55954 comme chacun de nous ne l'ignore plus. Donc le jeu des « mille euros » est passé chez nous, à la rotonde ! Il me faut bien l'avouer, j'y suis allé à reculons. Une épouse amplifiant scandaleusement ma culture m'y a entraîné presque de force, avec un soupçon de cupidité par dessus le marché ! Mille euros, c'est toujours bon à prendre ! Donc, nous nous sommes retrouvés dans une salle de cinéma pleine à craquer. C'est fou comme la notoriété médiatique attire les foules.
Monsieur le maire était là, avec son conseiller culturel Didier Turbat. Celui-là, il est sur tous les coups ! On s'est assis dans les premiers rangs ! Aux premières loges ! On a vu comment tout se préparait.On a vu Nicolas Stoufflet avec son crâne d'oeuf très tendance ! Puis nous avons assisté aux sélections : une pour les enfants, deux pour les adultes. Pour les enfants, on a été surpris du nombreux de gamins qui se sont précipités sur la scène Nicolas pose une question, et c'est le premier qui répond qui est sélectionné. A la suite d'un certain nombre de question, (une vingtaine ) un deuxième écrémage se fait pour sélectionné deux « heureux » ! Pose de quelques minutes, puis le jeu démarre réellement. C'est à dire l'enregistrement proprement dit ! Nous, les adultes, on s'est précipités presque aussi nombreux que les gosses ! Mais, au grand désespoir d'Annie, je n'ai pas été sélectionné. J'avais bien quelques réponses, mais la rapidité n'était pas là ! Donc deux groupes d'adultes ont été sélectionné. Le plus cocasse, c'est qu'une des candidates s'était garé à côté de nous, au parking, et elle venait de très loin. C'est nous qui l'avons accompagné jusqu'à la rotonde. A ce sujet, et après la fin de l'émission, je me suis rendu compte qu'il y avait parmi les candidats de « faux amateurs » mais de vrais « pros » qui venaient de toute la région, et même de fort loin.
Ensuite, nous eûmes quand même droit à un petit apéro dans le hall.
Pour ceux que cela intéressent, la diffusion de l'émission a lieu à midi les 12,13,14 septembre !
Si vous le voulez bien !




SITE DE L'EMISSION:


vendredi 20 juillet 2012

Oh la belle bleue !


Nous avons donc eu droit à notre feu d'artifice, avec cinq jours de retard. Pas grave ! Le cœur y était et une bonne partie de la rue des moissonneurs s'est rendue su r le lieu des festivités. Il faut dire que ce feu a été à la hauteur de nos espérances. Vingt minutes d'éblouissement continus ! Pas une seconde de répit. Au début, une administrée, certainement un peu pingre et peu patriote, s'est bien mise à hurler, quand la première fusée a éclaté : « Mes impôts ! Mes impôts » ! Au grand scandale des vrais « patriotes » qui l'entouraient. Malgré ce petit incident regrettable, tout s'est bien passé. 
Par bonheur, les « pétaradeux » étaient aux abonnés absents et ne nous ont donc pas cassé les pieds et les oreilles comme le veut une tradition que, personnellement, je trouve imbécile et dangereuse.
Puis toute la foule « moisséenne » est rentrée peinardement chez elle.
J'avais bien emmené mon appareil photo "ultra-super-moderne-dernier-cri" malheureusement il ne m'a pondu que de sinistres photos floues. Quant à la petite vidéo que j'ai voulu faire, c'est pire!
Mais je ne désespère pas pour l'année prochaine!

mardi 26 juin 2012

Tous au théâtre !


Samedi dernier nous avons fait un raout du tonnerre chez Angélique et Laurent pour la venue au monde d'un « piou-piou » nommé Nolan. Ce fut une belle fête. Vous le savez tous, puisque vous y étiez ! Mais ce que vous ne saviez pas, c'est que nous avions un artiste parmi nous : Sébastien.
Il est comédien amateur et joue dans une pièce de théâtre, samedi prochain à Savigny le Temple.
Si nous pouvions tous aller le soutenir, ce serait sympa. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, je vous mets quelques clichés de notre fiesta. Ce bel album sera sûrement enrichi par les photos d'une photographe compulsive que j'ai vu à l’œuvre, mais que je ne dénoncerai pas.
Comme d'habitude, vous pouvez faire vos commentaires sur ce blog. Je vous le HURLE depuis toujours ! Mais il n'y a rien à faire ! Vous ne voulez pas vous y mettre ! C'est pourtant très simple !
Il suffit de vous lancer. Quant aux fautes « d'ortaugrafe » ON S'EN FOUT ! L'essentiel, c'est ce qui vient du cœur !

PS le lien sur l'album sera dans la fenêtre habituelle sur votre droite

lundi 2 janvier 2012

BONNE ANNEE 2012


Chers voisins et amis (ce qui n’est nullement incompatible !) nous vous présentons tous nos vœux de bonheur pour l’année 2012 en espérant que de beaux jours ensoleillés nous feront revivre les moments chaleureux que nous avons vécus l’année dernière. Je sais que je n’ai pas été très actif sur ce blog, mais j’espère me rattraper cette année. Il ne vous est pas interdit, non plus, d’y participer. Et puis on peut se faire des petits cadeaux en s’échangeant des informations intéressantes. Par exemple : vous voulez savoir quel est le type d’avion qui vous passe au-dessus de la tête, où il va, quelle est sa compagnie ?  Le suivre en temps réel ?!
Je vais vous raconter. L’autre jour, j’ai accompagné Antoine, mon cadet à Orly. Il partait pour Berlin. C’était son baptême de l’air ! Si ! Si ! Même pour un grand garçon comme lui ! Je suis rentré dare-dare chez moi. J’ai ouvert mon PC, lancé mon navigateur, et chose miraculeuse, j’ai suivi le vol de mon fils. Je l’ai vu décoller. Mieux ! Quand j’ai vu qu’il allait passer au-dessus de Moissy, Annie et moi, on s’est précipité à la fenêtre ! Oh certes, on n’a pas vu grand-chose ! Il faisait nuit et mauvais, mais juste des feux de navigation clignotant dans le ciel noir. C’était quand même émouvant, non ? Mais le plus formidable, c’est que j’ai suivi son avion sur mon écran jusqu’à ce qu’il se pose à Berlin ! Hallucinant non ? Et pour vous prouvez la véracité de la chose, j’ai même fait des copies d’écran. Bon ! Je ne me fais pas d’illusion. Je sais pertinemment que beaucoup d’entres vous s’en battent l’œil avec un fémur de coccinelle ! Mais pour ceux que cela intéresse, je vais avoir l’extrême générosité de vous filer l’adresse web.
En attendant, je vous réitère mes bons vœux pour 2012




lundi 26 septembre 2011

Le coup du parapluie

Dimanche, dès potron-minet et non pas « poltrons minets » même si ceux-ci le sont beaucoup, trois voitures s’élançaient dans la rue des moissonneurs, chargées comme des véhicules embarquant à Marseille en direction du Maghreb. Pourtant nous allions moins loin, en direction de la mairie de Moissy-Cramayel. Mon épouse et deux copines ayant la prétention de vendre quelques hardes usées et autres babioles inutiles au vide-grenier organisé par la municipalité, nous roulions dans les rues sombres de la ville. Quand on dit « vide-grenier » cela ressemble plus à un « vide-poubelle » parfois ! Pour certains cela évite un déplacement à la déchetterie. Bref ! Après avoir fait la queue dans la rue, et comme nous étions les derniers, nous avons suivi « bêtement » nos deux copines !
Nous  réussissons  donc à nous caser et à débarquer nos affaires dans le noir et dans la confusion la plus complète. C’est alors que nous nous apercevons, mais trop tard, que nous ne sommes pas à la bonne place, mais à cent mètres de là ! Ngeu, grrr ! Argh Bon dieu de m… ! Et encore, là je suis poli ! Heureusement deux petits déménageurs bénévoles nous ont aidés à déménager vite fait, car notre place était déjà bouffée par nos deux voisins. Faut pas être en retard dans la vie ! Bref, on s’installe bien, madame sort ses fringues et je m’apprête à l’abandonner « lâchement » pour terminer un roupillon bien trop tôt interrompu. Surtout, qu’entre temps, j’avais remonté la voiture à la maison et que j’étais redescendu à pieds. Comme nous sommes des gens prévoyants, j’avais embarqué, dans les affaires, mon bon « pébroque » des familles, acheté dans les brumes de la tanière de la fameuse « bête du Gévaudan » à Saugues, précisément. Voilà pourquoi j’y tiens beaucoup. Ce n’est pas tant la pluie que je craignais que le soleil. Cela n’a pas raté ; au moment de partir ma « chère et tendre » me demande le « pépin » ! Horreur ! Malheur ! Pas de parapluie ! Bon ! Je me dis qu’il est resté chez nos deux voisines, tout là-bas ! Je m’y précipite ! Rien ! Peau de zébi ! Il a disparu. Je remonte dépité à la maison, je fouille consciencieusement la voiture. Rien ! Ah ! le chagrin ! Un si beau parapluie ! Et la honte de voir ma femme cramer sous le cagna sans que je ne puisse rien faire. La journée s’achève. Je dois aller chercher le fiston à la gare avant de « ramasser » un « homard thermidor » juste cuit à point et qui m’attend devant l’église avec ses paquets. Je suis dans la voiture et tout à coup j’entends un bruit bizarre : « toc-toc-toc… » Tient? Qu’est-ce ? Je me retourne rapidement et qu’aperçois-je ? Arghhhh ! P.. de m… ! La crosse du parapluie dépassant du siège arrière couché et qui frappait sur la vitre, en se foutant de ma fiole, l’air de dire : « je suis là, pauvre pomme » !  Ça c’est encore un coup de ma belle-mère. J’ai l’habitude saugrenue d’invoquer son aide à chaque fois que je perds quelque chose d’important. Et le plus extraordinaire, c’est qu’elle m’exauce « immédiatement » ! Oui messieurs dames ! Comme je vous le dis ! Bien que sa mort remonte à plus de deux décennies, maintenant.  La dernière fois que cela s’était produit, je lui avais promis d’allumer un cierge à l’église pour la récompenser. Malheureusement,  vous savez ce que c’est, on oublie toujours ! Belle maman, votre vengeance est plutôt mesquine ! Moi, vous m’avez exaucé, mais vous avez laissé cramer votre fille.  Mais vous l’aurez votre cierge ! Et à la Madeleine, encore !
PS. Non, je ne suis pas cinglé ! Méfiez-vous ! Je vous entends d’ici ! 

samedi 24 septembre 2011

Le martyr de « Sainte » Sébastienne

Notre rue paisible a encore une fois été bouleversée par un grave incident. J’étais sur mon établi, dans mon garage, en train de peaufiner la maquette d’un « puma 330 » de l’armée de terre, chose dont vous vous foutez royalement mais qui est d’une importance capitale pour moi. Les quelques ignares ou goguenards ( je vous rassure ce ne sont pas ceux qui vont se soulager la vessie dans les « gogues ») qui oseraient penser que les maquettes ne sont qu’un passe-temps de gamins, ne se sont jamais « battus » avec une « putain » de décalcomanie de deux millimètres de large. Pour se faire, j’avais mis mes lunettes grossissantes qui me font ressembler à Christopher Lloyd dans « Retour vers le futur » Vous imaginez un peu si j’avais l’air « sexy »  avec des montures pareilles ? C’est pourquoi je les retirais bien vite pour sortir du garage quand j’ai entendu cette clameur « sauvage » provenant de la rue.
Pétrifié par la vision qui s’offrit soudain à ma vue, je compris, en un éclair, que la Justice Divine avait frappée. Laetitia, notre « innocente » et « vertueuse »  voisine était « clouée » à un arbre.
Bon d’accord ! Il manquait les flèches ! Ça fait moins « martyr » !
Celles-ci étaient remplacées par du scotch blanc de grande largeur.  Et je ne pense pas que saint Sébastien tournait le dos à ses tortionnaires. Sinon, une flèche dans le « fondement » aurait plutôt fait ricaner qu’inspirer les fidèles pieux.  Quant au « martyr » ce fut plutôt l’exécution d’une sombre vengeance par un « tomobiliste » courroucé qui n’a pas apprécié qu’on prenne sa bagnole pour momie égyptienne. Il y a de sacré teigneux parmi la gente masculine, je vous jure ! Heureusement les « anges du paradis » sont venus délivrer la « sainte » et tout s’est bien terminé. J’ai pu retourner finir ma maquette, « nid à poussière » qui fera encore le désespoir de ma femme mais qui me replonge dans une enfance que j’ai toujours eue beaucoup de mal à quitter.

samedi 17 septembre 2011

L’auto-momie



Il faut bien créer un nouveau terme à chaque fois qu’un phénomène étrange se manifeste. C’est ainsi qu’en cette belle matinée de samedi, fringué comme Fausto Coppi modèle 1950, je m’apprête à monter sur ma bicyclette neuve pour faire un petit tour en ville. C’est alors que j’aperçois, à ma grande stupéfaction, qu’une activité louche et inquiétante est en train de se dérouler autour d’un véhicule gris, garé dans la rue. D’étranges personnages s’activent à mettre du papier hygiénique autour de la voiture. Qu’est-ce à dire ? Que ce tas de ferraille est si vieux qu’il fait penser à un vieil étron qu’il faut dissimuler ? Veut-on humilier un jeune défenseur de l’ordre et de la loi ? Je me perds en conjectures devant cet « attentat » vulgaire commis contre la propriété privée, à moins qu’il ne s’agisse d’un exercice de momification d’un engin du vingtième siècle, afin de le préserver pour les générations futures d’archéologues.
Pour surprendre et dénoncer les coupables de ce forfait hors normes, je me précipite chez moi pour prendre mon appareil photo. Il me faut des preuves matérielles pour arrêter les deux coupables. 



Un autre témoin de la scène n’en perd pas une miette non plus. Mais je me fais du souci pour sa capacité à en faire un récit cohérent et clair.







Et bien sûr, les « malfrats » ont toujours autour d’eux des « petites mains » complices pour les aider dans leur forfait.
Mais le plus cocasse fut quand le pauvre propriétaire examina le désastre et qu’il désigna tous les coupables sauf la « vraie » qui lui faisait face cyniquement. Heureusement les preuves matérielles sont là pour réparer les injustices.
Quant à Pedro, je ne voudrais pas calomnier, mais n’est pas Columbo qui veut !